Maroc
vue satellite du port
l'accès au port
Le parcours en Méditerrannée: Sète - Tanger
La traversée s’est très bien passée grâce à une mer d’huile. Moyennant quelques Euros, nous avons pu garder Tara en cabine. Arrivés à Tanger, nous avons dû attendre plus d’une heure avant de pouvoir entrer dans le port : trafic maritime oblige.
embarquement des campings cars, en marche arrière
la vie à bord
notre chambre bol d'air sur le pont
promenade en coursive

Les déplacements se font pour le moment sur l'autoroute qui sert aussi aux....piétons, alors que les chèvres et les moutons entretiennent les bas-côtés !
L'âne est vraiment la machine à tout faire: génial
A El Jadida, nous avons enfin trouvé un cybercafé pour alimenter le blog. La difficulté réside dans les claviers qui sont différents de chez nous et dont la crasse sur les touches ne permet pas toujours de lire le caractère s’y rapportant.
Une petite balade en ville, à travers les échopes, puis au cyber
En dehors des souk, on trouve de très nombreuses échoppes qui se ressemblent toutes
l'épicerie où on trouve tout et la boucherie
Déplacement sur Essaouira. Nous trouvons un repos bien mérité dans un joli camping en dehors de ville.
notre emplacement dans ce camping
Aux abords de ce camping, nous avons pu observer plusieurs animaux sauvages, tels que:
tortue lézard
écureuil de barbarie
Déplacement, hors autoroute, sur Agadir à travers une région magnifiques, toute faite de collines.
Nous sommes maintenant posés au camping d’Agadir, (parlons plutôt d’un bidon-camping ), fief des résidents prêts à tout pour défendre leur territoire. De fait nous n’avons pas de place, mais sommes très bien dans une allée.
La célèbre colline d'Agadir, mémorial du tremblement de terre
le souk d'Agaqir, un monde à part
l'artiste qui a décoré le bus et son oeuvre
D'Agadir, nous partons en direction de Sidi-Ifni.
Le marché de Sidi Ifni, un régal pour les yeux
Depuis Sidi-Ifni, nous sommes descendu à Plage Blanche, point le plus au sud de notre voyage
Josi en a profité pour parfaire l'éducation de Tara
Les CC sur la dune.....et la vue qu'ils ont sur la plage
Depuis plage Blanche, un peu de vraie piste jusqu'à Fort Bou Jerif
piste sur laquelle nous n'étions pas tout seul

une des centaines d'antennes qui nous permettent de garder le contact par SMS avec la Suisse. Bravo le Maroc pour ce réseau de télécommunication si performant.
Nous sommes allés au marché aux chameaux de Guelmim; on les a vus et...on en acheté à la boucherie. Cela ressemble au boeuf et c'est très bon, mais vu la boucherie, c'est recommandé de bien cuire la viande!!!
la boucherie... et ceux qui attendent d'étre vendus
Déplacement vers Abayno, quelques photos prises en cours de route...
... puis nous faisons route vers Am Toudi et visitons un ancien grenier fortifié
rues tortueuses
anciennes ruches
vue impressionnante sur la vallée et le camping
Le lendemain nous partons pour Tata en plein désert. Etape de plus de 200 Km de piste. Lors d'un croisement j'ai tapé avec le rétro le véhicule venant en sens inverse. Bilan un rétro voilé: Nous avons eu beaucoup de chance. Le lendemain nous partons pour Ouarzazate. A nouveau 300 km de piste. Ville comme toujours sympa et nous trouvons un cyber pour mettre à jour le blog.
Quelques images prises par Josi sur le parcours direction Ouarzazate
le puits et les chèvres qui viennent y boire
la route semble déserte et poutant...
Nous profitons de notre séjour à Ouarzazate pour visiter l'ancienne casbah
Le souk de Ouarzazate dépasse tout ce que l'on peut imaginer
les chaussures sont déja formées
la vaisselle offre en plus le dernier repas
Le 4 février départ pour Erfoud en plein désert de sable. Nous faisons halte au camping de Merzouga face a une imposante dune au sommet de laquelle je suis monté en 45 minutes. Dur... dur. Josi a suivi presque jusqu'au sommet.
la dune et Josi en plein effort
Le lendemain nous faisons un safary en 4x4 dans le désert: magnifique
Quelques images de la Vallée du Dades direction Erfoud et au retour de la vallée du Draz
Et comme souvent seules les femmes ramassent le bois pour faire le pain
Nous avons aussi rencontré les hommes en bleu ....
au demeurant vraiment sympa les bougres......
La signalisation routière reste toujours très explicite.
Lundi 11 février retour en direction d'Agadir
Les abords d'Agadir présentent de vastes étendues de cultures. Fruits et légumes
mais aussi les arganiers avec les chèvres qui grimpent dessus
elles sont incroyablement agiles !!
Pour illustrer le tout, une petite vidéo : http://fr.youtube.com/watch?v=sO8TLaGesUI
Au préalable, nous faisons une halte de 2 jours à Taroudan, ville où le président Chirac aime y séjourner.
Nous sommes maintenant à 27 km au nord d'Agadir non loin de Tamri, petit village de pêcheurs.
L'arrivée des barques
La vente directement sur la plage
La suite s'imposait tout naturellement
excellente cette dorade et pour 4 Euros on aurait eu tort de s'en priver
Pour agrémenter ces photos, une petite vidéo :
http://www.youtube.com/watch?v=CaaY09luCIo ![]()
La région d'Agadir présente des reliefs très variés, ciselés par l'érosion. Un exemple de ce que nous voyons depuis le camping dans lequel nous séjournons:
Lundi 24 février, départ pour Essaouira: le retour s'amorce sérieusement.
vue de la ville depuis la plage
certaines rues sont très animées
Le port de pêche est vraiment extraordinaire, très dense en bateaux
Pour compléter ces images, une vidéo : http://fr.youtube.com/watch?v=uJDQKi36vDI
Le voyage se poursuit vers la ville de Safi, où nous passons une nuit, le temps de visiter les poteries artisanales qui font le renom de la ville. Visite également du souk... on ne saurait s'en passer !
la terre est pétrie avec les pieds, puis le potier crée...
puis c'est le sèchage au soleil
certaines pièces sont peintes à la main
avant de passer à la dernière opération: la cuisson à environ 900 degrés
La visite se termine naturellement avec la salle de vente
De Safi, retour sur El Jadida en suivant le bord de l'océan qui présente, sur près de 100 km, des cultures maraîchères.
les cultures maraîchères
ici, les tomates
El Jadida est une ancienne colonie portugaise qui possède une citerne souterraine datant du 16ème siècle. Les voûtes reposent sur 25 colonnes et piliers. Un orifice au plafond, par lequel on puisait l'eau, amème un peu de lumière qui se reflète dans l'eau. Orson Welles y tourna certaines séquences de son film Othello.
Dimanche 9 mars, en provenance de Sète, notre bateau entre dans le port de Tanger, avec...
4 heures de retard.
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10 Mars 2008 à 18:00 dans
- Général







